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« A ceux que l'on aime, on ne doit pas épargner le dur labeur. A ceux que l'on estime, on ne doit pas épargner les critiques. (Proverbe chinois) 1) Démarche pédagogique et enseignements : Style - Méthode - danses La conception pédagogique des ateliers de danses que j’enseigne établit les bases et elle permet aux élèves d'acquérir les techniques ainsi que les gestuels de danses africaines. L'élève ne vient pas calquer les danses traditionnelles, ni reproduire les danses "folkloriques", encore moins de les caricaturer. Partant du principe que les danses africaines ( ethniques, rituelles, traditionnelles initiatiques, folkloriques) ont un langage et qu’elles contiennent des valeurs codifiées inaccessibles à toutes personnes extérieures non initiées à ces cultures, j’oriente mon travail sur le plan formel au détriment du contenu symbolique originel. Sortir l’élève cette danse : automatiser dans sa forme, fonctionnel dans ses buts, sacrée et sociable dans sa valeur pour aller vers la danse non figurative, abstraite, symbolique et métaphorique. Ma volonté pédagogique n'est de pas de fournir un répertoire de danses «traditionnelles» qui fige l'élève dans une coutume dont l'organisation sociale lui est étrangère et dont le contenu lui échappe et n'a pas sa raison d'être dans son quotidien. Par cette conception didactique, j’ai élaboré une approche, une formation qui conserve l’esprit libre de la danse, où les techniques ainsi que les répertoires traditionnels servent de support à ma pédagogie, ma recherche et à mes créations. Qu’il soit amateur ou professionnel l’élève acquiert une formation technique et artistique de danses africaines».
2) Structure résumée de formations : Cours - stages - Ateliers - Master class
La Conception L’enseignement est structuré en unités juxtaposées, les cours peuvent être pris en modules séparés ou en programme complet ; Chacun y retrouvant son bonheur pour les diverses formes : Cours, stages, ateliers, masters class Durée :
Niveaux : tous niveaux, de l’initiation à la perfection, de l’amateur au professionnel et de l’enfant à l’adulte. Tenues des danses : vêtements de sport ou autre qui permet l’aisance des mouvements, les pieds peuvent être nus ou chaussés.
N.B. Pour les danses spécifiques(sonores, muettes), se munir en plus : - d’une écharpe ou d’un paréo ou d’un pagne, des sonnailles ou grelots, des petits bâtons - des accessoires tel des chapeaux, des morceaux des tissus - d’une trousse contenant : un stylo à bille, un crayon, des papiers quadrillés, une règle ou latte, une gomme et d’un support.
Etudes de danses Tshiluba, Cyanda, Tshatsho, Bakongo, Esombi, Gaza, Soumalé, Mongo, Mutchongozi.
Percussions et musiques : en plus de l’accompagnement par les percussionnistes, il y a l’utilisation de disques et des voies. les percussionnistes viennent des divers horizons et de multiples formations
Histoires des danses : un bref aperçu historique des traditions et imaginaires des danses exécutées.
Origine et situation géographique de danses : Congo - Kinshasa, Centrafrique, Rwanda, Burundi, zimbabwéen, Angola, Zambie.
Aspect technique permet d’aborder : - les caractéristiques de chaque danse par l’apprentissage des pas spécifiques. - d’explorer la voix par les chants. - L’improvisation. Elle est une des composantes de base dans la charpente même des danses africaines traditionnelles, la technique de l’improvisation permet l’évolution de l'élève allant de la copie des mouvements de son enseignant, à la réalisation de ses propres mouvements personnels, ce qui témoigne que l’élève a maîtrisé une technique, possède une bonne une connaissance de la danse et de son vocabulaire, les bases de modules appris sans omettre le sens du rythme. Pendant la séquence d’improvisation du pas à l'enchaînement, le danseur a le plaisir de montrer, de vivre, de partager sa danse. L’élève participe à deux formes d’improvisation : la première qui est traditionnelle africaine où la danse, reste sur le temps, mais s’adapte à la musique souvent poly rythmique ; et la seconde est un panachage culturel de bagages acquis. - A tout cela, se rajoute l’aspect créatif : chaque individu possède une façon propre de se mouvoir. A tour de rôle, chacun de participant propose un mouvement ou un pas que le groupe essaie d'imiter.3) Un cours type est structuré de la manière suivante :Nous dirons ici que danser c’est coordonner volontairement des formes avec le corps en utilisant l’espace et le temps. C’est également reproduire ou créer des mouvements, seul ou à plusieurs, pour ressentir le plaisir, la communication en gardant les 4 éléments indispensables : l'espace, le temps, le poids du corps, et l'énergie.
A. Echauffement
Echauffement corporel et vocal,
B. TechniqueDécomposition des mouvements - analyse - placement - sternum - bassin - enchaînement, Travail sur différents types de musiques, divers rythmes de percussionnistes. C. Créativité et improvisationDanser pour soi et avec les autres. Inventer les pas, et les mouvements par rapport aux acquis.Improvisation sur de musiques et rythmes très variés en y exprimant le «moi» fantaisiste.D. Relaxation.Fin du cours, mais c’est un moment que l’on peut le qualifier «d'état intermédiaire».On est soit en positions allongées ou assises, potentialités exploitées afin de favoriser au-delà d’une simple diminution du tonus musculaire, une déconnexion corporelle et mentale complète.
4) L’univers et l’imaginaire des danses africaines.
Les danses africaines enseignées par Odile Wanuke sont puisées dans les différents styles. Ici elle, nous les décrit brièvement dans leurs formes diverses ainsi que motivations qu’elles expriment afin d’en comprendre les subtilités. A - Danses Traditionnelles ou ethniques congolaises nées dans la nuit des temps, renvoient le reflet d’une organisation sociale, incarnent encore une expression façonnée par l’imaginaire de la communauté tout entière. Ce sont des éléments du patchwork de l’art de vivre d’une ethnie, d’un clan, d’un tribut …etc. Exemples : Manyanga, Esombi, Mongo,Pendé, Mutuashi, Kisonge, Tshokwe, Intoré, jumeaux, Tôpôkè, Mboudji, Tshikouna, ekonda, Nzobi.
B - Danses Contemporaines ou modernes africaines : elles puisent leur inspiration dans les danses coutumières, elles se veulent être l’expression hybride créative de chorégraphes qui sont à la croisée du chemin entre l’affirmation de soi et le métissage de techniques des danses du monde. Exemples : Rumba, ventilateur, Soukouss, Mapouka, cha-Tcho, Kibwisa, koyimbiko coupé décalé
C - Danses Populaires ou socialo-urbaines : ce sont les produits de l’acculturation dont le but est de séduire le public lors des spectacles et des fêtes. Introduites par les citadins, les émigrants de contrées rurales, c’est un mixte entre la tradition et la créativité. Elles se servent des réalités, du désir d’être atypiques et sont souvent l’expression de la culture du moment. Elles sont récréatives, spectaculaires relativement faciles à apprendre afin d’être exécuter par un grand public. Dans la majorité des cas ce sont les orchestres de musiques populaires qui sont les grands créateurs et porteurs de ces formes danses Exemples : Rumba, ndombolo, mapouka, ventilateur, Soukouss, Kiri Kiri, Wondostock, Pompe Kijection, Mbiri mbiri, La bionda, swelema, BMW, Benda singa, Tora tora, Cavacha, Disco, Sonzo Ma,Tara, Volant, Wondo Stock, Kuku-Dindon, Nyekese, Kwassa-Kwassa, Tcha-Tcho Kibwisa, Mpimpa, Nkila.
D - Danses Classiques congolaises : il ne faut pas les confondre avec la danse classique européenne de Beauchamp :codifiée, avec ses lois établit, son Histoire partant du roi Louis XIV, en passant par les notateurs (R.A. Feuillet ou R.Laban).Danse structurée en 5 positions qui étaient à la base celles du système français d’abord, puis européennes depuis le 17eme siècle. Ici en ce qui concerne l’Afrique, ce sont les danses qui servent de référence, de modèles, qui font autorités en matière, qui sont incontournable dans la connaissance basique d’un danseur car elles sont dansées par la majorité de la population d’un pays ou du continent. Exemples : Tshiluba, kikongo, pendé, chokwé, mongo, gaza, esombi, Ekonda.
E - Danses Folkloriques : représentent un patrimoine de traditions millénaires, liées à l’identité culturelle d’une ethnie ; danses de divertissement, sacrées ou profanes, rituelles, religieuses ou de commémoration. Elles sont liées à la communication avec les Hommes, d'origine cultuelle, elles deviennent culturelles. Coutumières dans un groupe ethnique ou tribal, elles sont usuellement exécutées de façon simple et répétitive, de sorte que tout membre de la communauté puisse y participer. Chaque groupe se différencie par ses costumes, ses croyances, sa musique, certaines aspects philosophiques des chorégraphiques. Les formes varient selon les ethnies, suivant les régions. Elles sont généralement d'origine rurale et pratiquées par les villageois lors d'occasions particulières : récoltes, mariages, fêtes religieuses.
F - Danses rituelles : ce sont les danses des cérémonies, elles ont conservé leurs visions mythologiques des traditions, elles se transmettent de génération en génération racontant l’imaginaire d’un peuple. L'ensemble des cadences, des mélodies et des mouvements rythmiques sont sacrés car ils sont une invocation adressée aux entités supérieures dans un but déterminé. Dans leur simplicité elles se caractérisent par une extrême complexité et détiennent parfois des solos d’une virtuosité remarquable. Généralement ces danses ne requièrent pas la présence d'un public passif ou spectateur. Exemple : Mapassa, mingandji, zébola.
J – Danses kake ou danses des groupes d’animation politique : ce sont les structures culturelles, greffées les plus souvent aux ballets nationaux, et qui sont créées pour vanter les mérites fondés ou non du président. Leur structure hiérarchique est pyramidale, partant du simple village à la capitale. Ils présentent la palette des danses et musiques de la nation. Composés de centaines «d’animateurs», ces groupes sont subventionnés par l’état. Ils servent de vitrine pour accueillie les autres chefs d’état ou autres grandes personnalités en visite sur son territoire. Si les chorégraphies sont plus ouvertes, plus créatives par contre les chansons ainsi que les thèmes sont absolument et obligatoirement composés à la gloire du monarque.
5) Danses et Palabres en Afrique et au Congo A ) En Afrique : Les danses des masques B ) Quelques danses du Congo RDC : Bakongo - Esombi - Mongo - Pendé - Tshiluba - Tshokwe - Intoré -Zébola - Mapasa - Rumba.
1 - Bakongo ou Manyanga (danse du bas Congo) Pour le grand public, le mot "Congo" évoque, deux pays et un fleuve du même nom. Mais en réalité le mot "Kongo", qu’on écrit "Congo" a eu trois subdivisions : le Congo français, ( Congo Brazza) le Congo belge ( république démocratique du Congo) et le Congo portugais ( le Cabinda). Il évoque également des siècles d’histoire, une histoire indissociable de celle de toute l'Afrique centrale. Kongo est avant tout le nom d'un peuple, d’une langue, et c’était un royaume organisé en six provinces, englobant un grand nombre d’ethnies regroupés sous l'appellation "Bakongo" dont les Sundis, les Bembés, les Mboma,les Basolongo, les Yombés, les Vilis, etc... Danse de réjouissances, son exécution est vigoureuse et exubérante, débute de façon lente et simple, puis se complique et s'accélère. Elle Se caractérise par des rapides mouvements tourbillonnants du bassin, mais également par son alternance en exécution : par la forme de duo homme- femme et en groupe sans oublier le dialogue musiquant - musiqué ; le tout dans une ambiance très théâtralisée.
2 - Esombi (danse de l’équateur) Cette danse au était exécutée premièrement encercle fermé dans la forêt par les chasseurs. Ensuite, une fois arrivée sur la place publique du village, elle associait au grand cercle les villageois qui l’exécutaient d’une façon dithyrambique. Les mouvements sont dynamiques et relativement rapides. On accède à un certain point d'excitation du danseur car ce dernier imite ou mime le courage et la force des chasseurs
3 - Mongo ( danses de l‘équateur) Lentes d’exécution caractérisées par les ondulations des épaules, elles sont d'inspiration historique, mythologique ou folklorique, les plus connues sont dans l'épopée, «Nsong'a Lianja» dont la transmission du texte est de Louis Bamala. Il existe d’autres danses célèbres qui sont :
4 - Pendé (danse de Bandundu) Ces danses offrent beaucoup de similitudes avec celles des Tshokwé. Les danseurs Minganji apparaissent lors des événements bien précis, tels que la mort d'un chef ou d'un dirigeant d'initiation. Les danseurs portent un costume en raphia bigarré, un masque et des grelots attachés aux chevilles. En fait sous cette appellation se dénombres des sous ensembles qui sont identifiables par leurs masques ou par les thématiques du personnage « mingandji », exemple : - la danse « Mbuya », style de comédie improvisée dans laquelle les danseurs exécutent des pas acrobatiques, ils sont soit couverts de feuillage, soit sur des échasses ; - La danse du «Mungonge», imite les ondulations d’un énorme reptile, la vue de cette danse est interdite aux femmes.
5- Tshiluba ou Mutuashi ( danse de deux kasai ) Son origine sacrée et l’exécution par les jeteurs de sorts :sorciers ou guérisseur est dans les oubliettes de la commémoration, seul le coté séducteur de l’exhibition est resté dans la mémoire collective. La caractéristique principale de la danse mutuashi reste les mouvements de translation subtiles et sensuels du bassin qui va jusqu'aux tremblements : Seul le bassin bouge, le reste du corps reste immobile. Communément appelé danse de séduction, Tshiala Muana est l’une des chanteuses et danseuses spécialiste du mutuashi connu à l’heure actuelle dans la musique moderne congolaise.
6 - Tshokwe ( danse du Katanga ) Ethnie la plus importante de l'Angola oriental; ils sont aussi au Congo et en Zambie. Se mêlant aux Lunda, la société Tshokwe évolua rapidement au cour des XIX et XIX ème siècle. Peuple bantou, matrilinéaire, leurs danses les plus connues sont celles de «Mikishi. Elles s’exécutent avec différents masques. Le mukanda : rite de passage d'initiation du jeune garçon par lequel il entre dans la vie adulte est une des célèbres institutions des Tshokwe. La danse commence dans le maquis «des tundanji», jeunes initiés et circoncis ; ensuite la chorégraphie descend au village à la fin de leur «formation» pour faire cette grande danse de retour des mingandji dans le village. Si au début de la «fête-cérémonie» les danseurs protagonistes sont masqués, à la fin ils sont à visages découverts dans le grand cercle de la fête au village, symbolisant ainsi leur réintégration dans la société et la continuité des traditions
7 - Intoré (danse du Kivu et des pays de grand lac). C’est une danse traditionnelle d’Afrique des Grands Lacs, « Intore » en Kinyarwanda signifie «les élus. Ce sont des danses exécutées exclusivement par les hommes élus de la cours royal. A l’époque pré-coloniale, ces danseurs jouissaient d’une éducation spéciale à la cour, au cours de laquelle on leur enseignait les arts, l’histoire, le droit et l’art militaire. Vêtu de peau de léopard, torses couvert des colliers en perles, des longues coiffes majestueuses, armés d’une lance et d’un bouclier, ces danseurs célébraient les exploits des guerriers. De nos jours, ce sont des groupes de danseurs folkloriques qui perpétuent le coté artistique uniquement de la tradition. Ils servent plus de vitrine touristique, que d’identité culturelle.
8 - Zébola (danse de l ‘équateur) Danse rituelle, elle est exécutée pour exorciser les mauvais esprits et purifier l’être qui danse. L'iboga ou Ibogaïne est une plante hallucinogène, le «ngola», l’argile rouge ou kaolin sont utilisées parfois pour le soin de troubles psychosomatiques, dans le rituel «Zébola. La musique et le maître de cérémonie sont le catalyseur d’une danse lente au départ, puis s’intensifie au fur et à mesure que le danseur principal entre en transe. C’est en même temps une danse et un rite de purification pour le soin de troubles psychosomatiques.
9 - Mapasa ou la danse des jumeaux (danses de toutes les provinces du Congo). En fait ici cette appellation regroupe un ensemble des danses consacré aux jumeaux, la plus marquante c’est celle de leur procréation. Leur naissance est toujours Considérée comme un fait exceptionnel donnant lieu à des cérémonies coutumières fêtées avec un soin et un cachet particulier car ces enfants sont considérés des esprits portant bonheur ou malheur. Dans la "maison élue par les jumeaux" s’exécutent des rituels et des interdits à observer rigoureusement. Garçons ou filles, ils portent de noms dissemblables qui les identifient et les distingue naturellement des autres enfants, en voici quelques-uns : Mboyo et Boketshu (mongo), Mbuyi et Kanku (Baluba), Nsimba et Nzuzi (kongo), Omba et Shako (Tétéla), Mboy et Nsanz (Lunda), mbo et Mpiya (sengélé)
10 – La Rumba ou la Nkumba (danse du Royaume Kongo). Les esclaves, originaires du Royaume Kongo ( Nord angolais, le sud- est du Congo-Kinshasa, le Congo-Brazzaville et le sud Gabon) ont introduit à Cuba la danse Nkumba qui signifie nombril en langue Kikongo; danse traditionnelle qui suggère les scènes d'amour charnel : les cavaliers dansant nombril contre nombril. Par nécessité doctrinale et culturelle, les hispaniques américains afin "nettoyer" la danse de ses origines noires, transforment l'appellation du nom Nkumba qui devient donc Rumba. Présentée pour la première fois à l'exposition internationale de Chicago en 1932, elle va dès lors refaire le parcours de retour aux sources en suivant le trajet inverse du commerce triangulaire : Amérique - Europe - Afrique. Réappropriée par les Congolais ; qui l'ont élevé au rang de danse moderne elle devient la danse et la musique mythique congolaise d'abord, puis de toute l'Afrique noire. Elle reste toujours une danse enthousiaste exécutée par deux cavaliers enlacés dans un dancing.
Le premier musicien congolais célèbre est un guitariste-chanteur. Originaire de Kisangani, Antoine Kalosoyi, surnommé Wendo Sor, sa célébrité nationale viendra avec la sortie de son tube Marie Louise, produit par les éditions Ngoma en 1948. Les plus grands noms du genre sont pour la plupart guitaristes et chanteurs; ils appartiennent à la légende : Wendo, Grand Kallé, Franco François Luambo Makiadi de Mi Amor, Docteur Nico, Verckys, Seigneur Rochereau. Nyoka longo, Pepe kallé, Kanda Bongo Man, Papa Wemba, Koffi Olomidé, Sam Mangwana, Rigo Star. Pour les femmes on note : Lucie, Eyenga, Abeti Masikini, Mpongo Landu dit Mpongo love, Tshiala Muana, Mbilia Belle. L’Orchestre Zaïko Langa Langa reste l'un des précurseurs du soukouss moderne et a largement contribué à la formidable expansion de ce rythme binaire, repris par l'Afrique tout entière. Le groupe a développé toute une série de danses à la mode : Cavacha, Choquez-Retardé, Disco, Sonzo-Ma, Tara, Volant, Wachawacha, Wondo Stock. Malgré le départ de Papa Wemba, qui crée sa propre formation, baptisée Viva la Musica en 1976, Zaïko Langa Langa continua à aligner les succès, mais au fil de temps : le groupe se fragmentera pour donner naissance à de nouvelles formations. On voit ainsi apparaître : Grand Zaïko Wawa, Choc Stars, Anti Choc Stars, Langa Langa Stars, Zaïko Langa Langa Familia Dei, Loningisa, Victoria Eleison. Quelques instruments de musiques traditionnelles congolaises Tam-tam, Lokolé, Xylophone, Likembe, Tshisanji, Ngongi Sifflet, Miirliton, Mongwata, Ngoma, Tambour à fente…
8) Ma ta sa nos vos : lectures
«Ne danse pas tout ce qu'on te chante » Proverbe chinois Du mouvement parlé au mouvement écrit. Des racines et des ailes, «les paroles s’envolent, mais les écrits demeurent. Par sa curiosité et son souci d'aboutissement personnel, Wanuke à enrichi sa formation en1996 en étudiant au conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (C.N.S.M.D.P.) : la Cinétographie Laban système d'analyse et d'écriture du mouvement. Passant ainsi de l’oralité à l’écriture de sa danse africaine.
La notation Laban, Également appelée Cinétographie ou Labanotation, est une écriture du mouvement conçue pour transcrire tous les mouvements, simples ou complexes, du corps humain.
2) Rires et fascinations : quelques repères pédagogiques. Passion ou vocation, en tous les cas, Wanuke a commencé à enseigner en étant encore elle-même sur le banc de l’école ( conservatoire national du Zaïre), de son parcours de pédagogue, elle a eu à plus d’un titre, à adapter son enseignement : du cours simple pour amateur au cours magistral d’université en passant par les stages, les master class ou ateliers créatifs, Wanuke a professé autant dans les organismes étatiques que privés. Elle a eu à collaborer avec les universités, les conservatoires, les écoles publiques les centres de formations de danse ou encore de santé pour les handicapés moteurs, etc. Sans oublier les stages d’été qu ‘elle organise en Afrique dans les différents pays. En voici quelques repères.
1985-1996 Cours réguliers d’aérobic avec l’association «Byke danse» Au Centre wallonnie - Bruxelles de Kinshasa
1988-1990 Cours réguliers à Paris : Centre v. t. c. a., le lavoir moderne, studio Paris centre, l’ipac, kajyn club, Stages ponctuels à Paris :studio Paris centre, kajyn club, Caen, Metz, Blois
1991-1995 Cours réguliers : Mjc de corbeille -Essonne ; école des beaux-arts, collège Diderot d'Aubervilliers (93), association danses du monde - Malakoff ( 92), espace Wajler Stages ponctuels:à Paris et île de France Stage en Afrique:deux ans de suite à Bangui en république centrafricaine. ( ballet konga tia maseka) Intervention professeur visiteur : au conservatoire national de Kinshasa
1996-1999 Cours réguliers à Paris et île de France : MJC - Corbeille - Essonne (91) - MJC Clamart (92), MJCCaussimon - Tremblay-en-France (93), MJC Jean Mermoz - Clamart (92), Dunia - d’Epinay sur seine (93) - collège Bergson( Paris ) centre de danse Gambetta, Stages ponctuels : Paris, bordeaux, Bruxelles, Gant, Clermont-Ferrand, Blois, Afrique : Bulawayo au Zimbabwe avec Amakhosi center Au Togo à Assahoun, au Festhef ( festival de la fraternité)
2000-2005 Cours réguliers : Association danses du monde, club Fuji forme, centre Momboye, La S.A.S.de Stains et L’A.F.D.A.E.I.M.«Espoir»de Garges-lès-Gonesse. En Amérique au Centre de danses «Nyata nyata» à Montréal. Stages ponctuels : Paris, Bruxelles Belgique, Allemagne à Manheim, Hollande, France (Clermont-Ferrand, Paris, Blois, Drancy, Versailles, Malakoff).
1) Que fait - elle, où la trouver? A - COURS DE DANSE AFRICAINE
ASSOCIATION DANSES DU MONDE Salle de fêtes Jules Ferry 13 Av. Jules Ferry - 92240 Malakoff - M° Malakoff plateau de Vanves Jeudi : 20h30 - 22h - Tous Niveaux Percussion : Ibrahima Koné
ASSOCIATION ESPACE WAJLER Organisation et administration pédagogique
CLUB DE FORME Club Fuji forme 263 Av. Jean Jaurès - 93700 Drancy - RER d : le Bourget, puis le Bus 243, Arrêt : bois d'amour Mardi : - 18h30 - 20h : débutant et intermédiaire. - 20h - 21h30 : Intermédiaire et avancé.
Renseignements et inscription : Association Danses du monde : 33(1) 01 46 44 17 90 Association Espace Wajler : 33(1) 42 55 08 29 – 06 80 70 60 75
B - STAGES DE DANSE AFRICAINE
2) Disponibilité pour les collaborations artistiques Une solution simple de proposition de collaboration permettant de créer et de partager de véritables bases de connaissances avec des différents modules de danses : Formation : de la passion au loisir de la détente à la formation Conférence ou causerie : de l’information à la formation. Lecture de démonstration. Débat Spectacle. Animation. Stages
CONTACT : relation publique Association Espace Wajler : 33(1) 42 55 08 29 – 06 80 70 60 75odile.wanuke@wanuke.net
Remerciements à Augustin TSHIPAMBA pour ses dessins
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